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	<title>Philosophie &#187; Plan Académique de Formation</title>
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	<description>Site disciplinaire des professeurs de philosophie de l’académie d’Orléans-Tours</description>
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		<title>Inscription au PAF &#8212; ERRATUM</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Sep 2018 10:05:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[S. Robert]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Plan Académique de Formation]]></category>

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		<description><![CDATA[Les inscriptions individuelles au stage consacré à la théorie sur GAIA ne seront accessibles qu&#8217;à partir du 25 septembre 2018 (jusque fin octobre). &#160;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les inscriptions individuelles au stage consacré à la théorie sur GAIA ne seront accessibles qu&rsquo;à partir du 25 septembre 2018 (jusque fin octobre).</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Emmanuelle Rousset : Valeur du verbe être</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Nov 2014 08:09:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[S. Robert]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vendredi 14 novembre(14h-17h) : Emmanuelle Rousset, professeur en CPGE au lycée Lakanal de Sceaux Valeur du verbe être On peut toujours penser que nos idées s’engendrent des mots qui les expriment. Pourtant dans la langue le verbe être compense la puissance poétique du langage en faisant du discours articulé le reflet de la nature des [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2>Vendredi 14 novembre(14h-17h) : Emmanuelle Rousset, professeur en CPGE au lycée Lakanal de Sceaux</h2>
<h3>Valeur du verbe être</h3>
<p>On peut toujours penser que nos idées s’engendrent des mots qui les expriment. Pourtant dans la langue le verbe être compense la puissance poétique du langage en faisant du discours articulé le reflet de la nature des choses. Mais quelle crédit accorder à cette prétention à l’existence et à la stabilité des objets conceptuels si on n’en prend jamais connaissance qu’à travers les mots? A quoi reconnaît-on qu’un discours porte la vérité?</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Élise Marrou : De la subjectivité dans le langage</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Nov 2014 08:07:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[S. Robert]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jeudi 13 novembre 2014 (14h-17h) : Elise Marrou, professeur au lycée B. Franklin d’Orléans De la subjectivité dans le langage Je voudrais proposer dans cette intervention une introduction à la pragmatique à partir d&#8217;un angle d&#8217;attaque précis : celui de la compréhension de la subjectivité qu&#8217;elle mobilise. Le choix de ce prisme ne signifie nullement que [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 class="western">Jeudi 13 novembre 2014 (14h-17h) : Elise Marrou, professeur au lycée B. Franklin d’Orléans</h2>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><b>De la subjectivité dans le langage</b></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">Je voudrais proposer dans cette intervention une introduction à la pragmatique à partir d&rsquo;un angle d&rsquo;attaque précis : celui de la compréhension de la subjectivité qu&rsquo;elle mobilise. Le choix de ce prisme ne signifie nullement que le concept de sujet utilisé soit univoque chez les auteurs sur lesquels je vais m&rsquo;appuyer. Je m&rsquo;efforcerai au contraire de mesurer leurs divergences en m&rsquo;appuyant successivement sur l&rsquo;essai d&rsquo;Émile Benveniste, &laquo;&nbsp;De la subjectivité dans le langage&nbsp;&raquo;, PLG, p.258-266 (pour rayonner à partir de ce texte dans les <i>Problèmes de linguistique générale</i>), sur des extraits choisis de Wittgenstein tirés du <i>Tractatus</i> et des <i>Recherches philosophiques</i> en montrant comment l&rsquo;attention portée à l&rsquo;opérativité du langage renvoie en réalité à son expressivité. Je confronterai enfin cette redéfinition de la parole à celle de J.-L. Austin en sélectionnant des extraits de <i>How to do things with words</i> et de &laquo;&nbsp;Other Minds&nbsp;&raquo;. La question de la subjectivité fournira ainsi une &laquo;&nbsp;entrée&nbsp;&raquo; dans chacune de ses compréhensions du langage qui en font un faire, un agir,  aussi bien que l&rsquo;horizon de la discussion, car j&rsquo;esquisserai pour chacun d&rsquo;entre elles les implications éthiques et politiques de leur compréhension respective de l&rsquo;énonciation.</span></span></p>
<p align="JUSTIFY">Ecouter la 1ère partie :</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1185-2" preload="none" style="width: 100%; visibility: hidden;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/10/2014-11-13_Marrou1.mp3?_=2" /><a href="http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/10/2014-11-13_Marrou1.mp3">http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/10/2014-11-13_Marrou1.mp3</a></audio>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ecouter la 2ème partie :</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1185-3" preload="none" style="width: 100%; visibility: hidden;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/10/2014-11-13_Marrou2.mp3?_=3" /><a href="http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/10/2014-11-13_Marrou2.mp3">http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/10/2014-11-13_Marrou2.mp3</a></audio>
<p>&nbsp;</p>
<p>Télécharger l&rsquo;exemplier :</p>
<p><a href="http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/12/E.-Marrou-Exemplier-conférence-sur-le-langage.pdf">E. Marrou &#8211; Exemplier conférence sur le langage</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Télécharger l&rsquo;article de Benvéniste :</p>
<p><a href="http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/12/E.-Benvéniste-De-la-subjectivité-dans-le-langage.pdf">E. Benvéniste &#8211; De la subjectivité dans le langage</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Joseph Carbone : Logique et langage</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Nov 2014 08:03:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[S. Robert]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Le langage]]></category>
		<category><![CDATA[Le langage : conférences au format mp3]]></category>

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		<description><![CDATA[Jeudi 13 novembre 2014 (9h30-12h30) : Joseph Carbone, Chargé de cours à l’université F. Rabelais Logique et langage J&#8217;essaie de présenter ce que la formation de la logique mathématique apporte ou non, éclaire ou fait obstacle, aux interrogations sur le langage. La construction d&#8217;un langage logique par Frege, par Russell et Whitehead, présuppose un distinction claire, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 class="western">Jeudi 13 novembre 2014 (9h30-12h30) : Joseph Carbone, Chargé de cours à l’université F. Rabelais</h2>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><b>Logique et langage</b></span></span></p>
<p align="JUSTIFY">J&rsquo;essaie de présenter ce que la formation de la logique mathématique apporte ou non, éclaire ou fait obstacle, aux interrogations sur le langage.</p>
<p align="JUSTIFY">La construction d&rsquo;un langage logique par Frege, par Russell et Whitehead, présuppose un distinction claire, ou tout au moins aussi claire que possible, entre la sémantique et la syntaxe. Elle présuppose ainsi une philosophie de la logique et du langage. Historiquement, c&rsquo;est d&rsquo;abord une philosophie logiciste du langage qui s&rsquo;est construite en alternative à une philosophie empiriste.</p>
<p align="JUSTIFY">Dans ce cadre philosophique et logico-mathématique, le langage est interrogé dans sa dimension de porteur de vérité.</p>
<pre class="western"><strong><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">Bibliographie sommaire:</span></span>
</strong></pre>
<ul>
<li>Frege, <i>Fonction et concept</i>, <i>Sens et dénotation</i>, <i>Concept et objet</i>, <i>Rechereches logiques</i></li>
<li>Russell, <i>Les principes de la mathématique</i>, Partie I, <i>Les indéfinissables de la mathématique ;</i></li>
<li><i>Sur la dénotation </i>; <i>La philosophie de l&rsquo;atomisme logique</i></li>
<li>Wittgenstein, <i>Tractatus logico-philosophicus</i>, <i>Carnets 1914-1916</i></li>
<li>Carnap, <i>Die logische Syntax der Sprache </i>(1934), traduction en anglais <i>The Logical Syntax of</i></li>
<li><i>Language </i>(1937)</li>
<li><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Introduction to Semantics (1941)</i></span></span></li>
</ul>
<h3 class="western"></h3>
<p>Conférence au format mp3 :</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1182-4" preload="none" style="width: 100%; visibility: hidden;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/10/2014-11-13_Carbone1.mp3?_=4" /><a href="http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/10/2014-11-13_Carbone1.mp3">http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/10/2014-11-13_Carbone1.mp3</a></audio>
<p>&nbsp;</p>
<p>Télécharger l&rsquo;exmplier :</p>
<p><a href="http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/12/Textes-conf-Carbonne.pdf">Textes conférence J. Carbonne</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>13-14 novembre : stage sur le langage (Tours)</title>
		<link>http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/?p=1171</link>
		<comments>http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/?p=1171#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 25 Oct 2014 06:30:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[S. Robert]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Plan Académique de Formation]]></category>

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		<description><![CDATA[ÉTUDE D’UNE NOTION : LE LANGAGE 13 et 14 novembre 2014 Lycée Grandmont de Tours Accès : parking : 6 avenue de Sévigné, Tours-Sud ; depuis la gare de Tours-Centre, bus ligne 2 direction CHU Trousseau (env. 10 min) Jeudi 13 novembre Matin (9h30-12h30) : Joseph Carbone, Chargé de cours à l’université F. Rabelais Logique [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="CENTER"><span style="font-size: x-large;">ÉTUDE D’UNE NOTION : LE LANGAGE</span></p>
<p align="CENTER"><span style="font-size: large;">13 et 14 novembre 2014</span></p>
<p align="CENTER"><span style="font-size: large;">Lycée Grandmont de Tours</span></p>
<p>Accès : parking : 6 avenue de Sévigné, Tours-Sud ; depuis la gare de Tours-Centre, bus ligne 2 direction CHU Trousseau (env. 10 min)</p>
<h2 class="western">Jeudi 13 novembre</h2>
<h3 class="western">Matin (9h30-12h30) : Joseph Carbone, Chargé de cours à l’université F. Rabelais</h3>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><b>Logique et langage</b></span></span></p>
<p align="JUSTIFY">J&rsquo;essaie de présenter ce que la formation de la logique mathématique apporte ou non, éclaire ou fait obstacle, aux interrogations sur le langage.</p>
<p align="JUSTIFY">La construction d&rsquo;un langage logique par Frege, par Russell et Whitehead, présuppose un distinction claire, ou tout au moins aussi claire que possible, entre la sémantique et la syntaxe. Elle présuppose ainsi une philosophie de la logique et du langage. Historiquement, c&rsquo;est d&rsquo;abord une philosophie logiciste du langage qui s&rsquo;est construite en alternative à une philosophie empiriste.</p>
<p align="JUSTIFY">Dans ce cadre philosophique et logico-mathématique, le langage est interrogé dans sa dimension de porteur de vérité.</p>
<pre class="western"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">Bibliographie sommaire:</span></span>
</pre>
<p align="JUSTIFY">Frege, <i>Fonction et concept</i>, <i>Sens et dénotation</i>, <i>Concept et objet</i>, <i>Rechereches logiques</i></p>
<p align="JUSTIFY">Russell, <i>Les principes de la mathématique</i>, Partie I, <i>Les indéfinissables de la mathématique ; </i></p>
<p align="JUSTIFY"><i>Sur la dénotation </i>; <i>La philosophie de l&rsquo;atomisme logique</i></p>
<p align="JUSTIFY">Wittgenstein, <i>Tractatus logico-philosophicus</i>, <i>Carnets 1914-1916</i></p>
<p align="JUSTIFY">Carnap, <i>Die logische Syntax der Sprache </i>(1934), traduction en anglais <i>The Logical Syntax of </i></p>
<p align="JUSTIFY"><i>Language </i>(1937)</p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><i>Introduction to Semantics (1941)</i></span></span></p>
<h3 class="western"></h3>
<p>Conférence au format mp3 :</p>
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-1171-5" preload="none" style="width: 100%; visibility: hidden;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/10/2014-11-13_Carbone1.mp3?_=5" /><a href="http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/10/2014-11-13_Carbone1.mp3">http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/10/2014-11-13_Carbone1.mp3</a></audio>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 class="western">Après-midi (14h-17h) : Elise Marrou, professeur au lycée B. Franklin d’Orléans</h3>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><b>De la subjectivité dans le langage</b></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">Je voudrais proposer dans cette intervention une introduction à la pragmatique à partir d&rsquo;un angle d&rsquo;attaque précis : celui de la compréhension de la subjectivité qu&rsquo;elle mobilise. Le choix de ce prisme ne signifie nullement que le concept de sujet utilisé soit univoque chez les auteurs sur lesquels je vais m&rsquo;appuyer. Je m&rsquo;efforcerai au contraire de mesurer leurs divergences en m&rsquo;appuyant successivement sur l&rsquo;essai d&rsquo;Émile Benveniste, &laquo;&nbsp;De la subjectivité dans le langage&nbsp;&raquo;, PLG, p.258-266 (pour rayonner à partir de ce texte dans les <i>Problèmes de linguistique générale</i>), sur des extraits choisis de Wittgenstein tirés du <i>Tractatus</i> et des <i>Recherches philosophiques</i> en montrant comment l&rsquo;attention portée à l&rsquo;opérativité du langage renvoie en réalité à son expressivité. Je confronterai enfin cette redéfinition de la parole à celle de J.-L. Austin en sélectionnant des extraits de <i>How to do things with words</i> et de &laquo;&nbsp;Other Minds&nbsp;&raquo;. La question de la subjectivité fournira ainsi une &laquo;&nbsp;entrée&nbsp;&raquo; dans chacune de ses compréhensions du langage qui en font un faire, un agir,  aussi bien que l&rsquo;horizon de la discussion, car j&rsquo;esquisserai pour chacun d&rsquo;entre elles les implications éthiques et politiques de leur compréhension respective de l&rsquo;énonciation. </span></span></p>
<h2 class="western">Vendredi 14 novembre</h2>
<h2 class="western">Matin (9h30-12h30) : Sébastien Perbal, professeur en CPGE au lycée Gay-Lussac de Limoges</h2>
<pre class="western"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><b>Discours et parole</b></span></span>

<span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">« Il s'agira, à partir d'une lecture du §34 de <i>Sein und Zeit</i>, de montrer que la question du langage reconduit au projet global d'élaboration d'une ontologie fondamentale. Je montrerai en quel sens cette analyse qui met en jeu toute l'économie du livre de 1927 conduit finalement, de l'aveu même de Heidegger, à une véritable impasse. Impasse qui jette une lumière sur les textes qui constituent le livre ultime qu'est <i>Acheminement vers la parole</i>. »</span></span>

<span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">Bibliographie sommaire:</span></span>

<span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">Heidegger, <i>Etre et temps </i>(traduction E. Martineau)</span></span>
<span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><i>		Prolégomènes à l'histoire du concept de temps</i></span></span>
<span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><i>		Logik, die frage nach der Wahrheit </i></span></span>
<span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><i>		Acheminement vers la parole</i></span></span>

<span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">J. Greisch, <i>Ontologie et temporalité</i></span></span>

<span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">D. Franck, <i>Heidegger et le problème de l'espace</i></span></span>

<span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">F.Dastur, <i>Heidegger, la question du logos</i></span></span></pre>
<h2 class="western"></h2>
<h2 class="western">Après-midi (14h-17h) : Emmanuelle Rousset, professeur en CPGE au lycée Lakanal de Sceaux</h2>
<pre class="western"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><b>Valeur du verbe être</b></span></span>
</pre>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">On peut toujours penser que nos idées s’engendrent des mots qui les expriment. Pourtant dans la langue le verbe être compense la puissance poétique du langage en faisant du discours articulé le reflet de la nature des choses. Mais quelle crédit accorder à cette prétention à l’existence et à la stabilité des objets conceptuels si on n’en prend jamais connaissance qu’à travers les mots? A quoi reconnaît-on qu’un discours porte la vérité?</span></span></p>
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		</item>
		<item>
		<title>15-16 mai : Stage « Lire Platon » (Orléans)</title>
		<link>http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/?p=1082</link>
		<comments>http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/?p=1082#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 07 May 2014 08:27:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[S. Robert]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Plan Académique de Formation]]></category>

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		<description><![CDATA[Lieu : Orléans (Lycée Pothier)   Jeudi 15 mai Matin : Emmanuelle Rousset, professeur en CPGE « La vérité consiste-t-elle en un jugement? » Le propos sera centré sur l&#8217;examen de la deuxième hypothèse du Théétète: &#171;&#160;la connaissance, c&#8217;est l&#8217;opinion vraie&#160;&#187; (187a-201c). On sait que Socrate réfute la première hypothèse du Théétète (la connaissance, c&#8217;est la sensation), [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;"><span style="font-size: medium;">Lieu : Orléans (Lycée Pothier)</span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333;"> </span></p>
<h3><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Jeudi 15 mai</span></span></h3>
<h4><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Matin : Emmanuelle Rousset, professeur en CPGE</span></span></h4>
<h3><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">« La vérité consiste-t-elle en un jugement? »</span></span></h3>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Le propos sera centré sur l&rsquo;examen de la deuxième hypothèse du Théétète: &laquo;&nbsp;la connaissance, c&rsquo;est l&rsquo;opinion vraie&nbsp;&raquo; (187a-201c).</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">On sait que Socrate réfute la première hypothèse du </span></span><em><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Théétète</span></span></em><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;"> (la connaissance, c&rsquo;est la sensation), mais il finit aussi par rejeter une thèse souvent retenue dans l&rsquo;histoire de la philosophie (notamment par Kant), selon laquelle la vérité articule les termes d&rsquo;une assertion. Cette tentative de définition est l&rsquo;occasion d&rsquo;examiner les difficultés relatives à l&rsquo;existence d&rsquo;une proposition fausse. Comment le faux, qui n&rsquo;existe pas puisqu&rsquo;il n&rsquo;est pas vrai, peut-il en même temps exister? Cette question sera relancée dans le </span></span><em><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Sophiste.</span></span></em><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;"> Il est étrange que pour sauver la vérité il faille éviter l&rsquo;omnipotence de la vérité. Si la connaissance n&rsquo;est ni la sensation ni le jugement vrai, nous chercherons quelle conception de la vérité peut bien se dessiner derrière les apories de ce dialogue.</span></span></p>
<p><strong><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;"><span style="text-decoration: underline;">Quelques suggestions de lecture</span></span></span></strong><strong><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;"> :</span></span></strong></p>
<ul>
<li><em><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Théétète</span></span></em><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">, traduction et présentation par Michel Narcy, GF</span></span></li>
<li><em><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Platon, l&rsquo;amour du savoir</span></span></em><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">, coordonné par Michel Narcy, PUF</span></span></li>
<li><em><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Platon</span></span></em><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;"><i>, Monique Dixsaut</i></span></span><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">, chapIII savoir et chap V autour du Sophiste, Vrin</span></span></li>
<li><em><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Les Intermittences de l&rsquo;être</span></span></em><em><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">, lecture du Sophiste de Platon</span></span></em><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">, Emmanuelle Rousset, Verdier</span></span></li>
</ul>
<h4><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;"> </span></span></h4>
<h4><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Après-midi : Alain Séguy-Duclos, université de Tours</span></span></h4>
<h3><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">« Introduction à la lecture du <i>Parménide</i> de Platon »</span></span></h3>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Notre hypothèse de lecture sera que Platon opère, dans le Parménide, une étude systématique des limites constitutives de l’ontologie. Nous partirons de la critique sophistique de l’ontologie parménidienne, opérée dans le traité Du non-être de Gorgias et nous montrerons que la structure de la dialectique du Parménide correspond à une systématisation de cette critique. Cette dialectique peut alors être interprétée comme un débat entre un tenant de l’ontologie, qui propose des modèles ontologiques de plus en plus complexes (le philosophe) et un adversaire de l’ontologie qui critique ces modèles les uns à la suite des autres (le sophiste). Se pose alors le problème de la forme aporétique finale de cette dialectique. La solution standard – cette forme aporétique serait résolue dans la dialectique ultérieure du Sophiste – ne peut tenir, car le modèle ontologique du Sophiste est déjà envisagé et critiqué dans une étape de la dialectique du Parménide. Il nous faudra donc nous demander si cette forme aporétique finale peut être surmontée dans le cadre interne de la dialectique du Parménide… comme c’est généralement le cas dans les dialogues de Platon.</span></span></p>
<p><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;"><span style="text-decoration: underline;">Bibliographie sommaire</span></span></span></p>
<p><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">&#8211; Sur les sophistes :</span></span></p>
<p><span style="color: #333333;">• <span style="font-family: Georgia, serif;">Les Présocratiques, éd. établie par Jean-Paul Dumont, Paris, Gallimard, Pléiade, 1988, p. 979-1178.</span></span></p>
<p><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">&#8211; Sur Platon :</span></span></p>
<p><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Éditions et/ou traductions :</span></span></p>
<p><span style="color: #333333;">• <span style="font-family: Georgia, serif;">Platonis, Parmenides, dans Platonis Opera, t. III, Ioannes Burnet, Oxford University Press, 1901.</span></span></p>
<p><span style="color: #333333;">• <span style="font-family: Georgia, serif;">Platon, Œuvres complètes, VIII, 1, Parménide, texte établi et traduit par Auguste Diès, Paris, Les Belles Lettres, 1923. Réédité dans la collection Tel Gallimard (avec une traduction du Sophiste et du Théétète), 1991.</span></span></p>
<p><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Commentaires en langue française du Parménide :</span></span></p>
<p><span style="color: #333333;">• <span style="font-family: Georgia, serif;">Jean Wahl, Étude sur le Parménide de Platon, 1926. Réédition, Paris, Vrin, 1951.</span></span></p>
<p><span style="color: #333333;">• <span style="font-family: Georgia, serif;">Alain Séguy-Duclot, Le Parménide de Platon, Paris, Belin, 1998.</span></span></p>
<h3></h3>
<h3><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Vendredi 16 mai</span></span></h3>
<h4><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Matin : Dimitri El Murr, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne / Institut Universitaire de France</span></span></h4>
<h3><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;"><span style="font-size: large;"><b>« Amitié, communauté politique et hiérarchie sociale dans la cité idéale de la </b></span><span style="font-size: large;"><i><b>République »</b></i></span></span></span></h3>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Au livre II de sa <i>Politique</i> (ch. 2 à 5), Aristote critique sévèrement le système politique et social construit par Platon dans sa <i>République</i>. Parmi les critiques qu’il développe, il en est une qui est particulièrement intéressante, et forte, mais peu analysée par les commentateurs : Aristote soutient en effet que les mesures communautaires de <i>Rép.</i> V ont pour effet de produire une &laquo;&nbsp;amitié (<i>philia</i>) diluée&nbsp;&raquo; entre les Gardiens, alors même que le but de Socrate est de constituer une classe d’hommes et de femmes parfaitement unie et harmonieuse.</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Les objections d&rsquo;Aristote sont-elles dirimantes ? Je voudrais m&rsquo;intéresser à la façon dont Platon pense les rapports d’amitié (<i>philia</i>) entre les citoyens de la cité idéale, ce qui nous amènera</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">1) à relire le processus de l&rsquo;éducation décrit dans les livres II-III sous l’angle de la constitution des liens affectifs entre citoyens,</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">2) à interroger autrement la fonction du Noble mensonge et plus généralement le rôle de l&rsquo;idéologie dans la <i>République</i></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">3) à voir que la hiérarchie imposée à tous les citoyens de la cité idéale passe par une refonte des rapports sociaux et des liens que les individus entretiennent à la communauté politique.</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">La question essentielle sera donc celle de savoir si l&rsquo;amitié est possible entre les citoyens de Kallipolis et si oui, de quelle amitié il s&rsquo;agit et à quelles conditions elle peut naître et être entretenue.</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">La bibliographie sur ce thème est quasi inexistante, pour des raisons qui seront expliquées.</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">L&rsquo;essentiel est de bien avoir en tête <i>Rép.</i> II à V, mais je proposerai aussi, si j’en ai le temps, un détour par les <i>Lois </i>(<i>Lois</i> VIII, 835-837 est un passage important pour la conception platonicienne de l’amitié).</span></span></p>
<p><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;"><span style="text-decoration: underline;">Quelques éléments bibliographiques :</span></span></span></p>
<ul>
<li><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">El Murr, D. (2012), « L’amitié (<i>philia</i>) dans le système social de la <i>République</i> », <i>Revue philosophique de Louvain</i>, 110, n°4, p. 587-604.</span></span></li>
<li><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Fraisse, J.-C. (1974), <i>Philia. La notion de l’amitié dans la philosophie antique</i>. Paris, Vrin.</span></span></li>
<li><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Foucault, M. (1984), <i>Histoire de la sexualité</i>, II : <i>L’Usage des plaisirs</i>. Paris, Gallimard.</span></span></li>
<li><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Sur l’amitié dans la philosophie antique et au-delà :</span></span></li>
<li><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">El Murr, D. (2001), <i>L’Amitié</i>, choix de textes avec introduction, commentaires et glossaire. Paris, GF-Flammarion.</span></span></li>
</ul>
<h4></h4>
<p><span style="font-family: Georgia, serif;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Après-midi : Fulcran Tesserenc, Professeur en CPGE au lycée H. Poincaré de Nancy</span></span></p>
<h3><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">« L&rsquo;image et la question du non-être chez Platon à partir du <i>Sophiste</i> »</span></span></h3>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Je rappellerai tout d&rsquo;abord pourquoi l&rsquo;image intéresse Platon en pointant sa fonction heuristique : outre sa valeur paradigmatique pour penser le rapport du sensible à l&rsquo;intelligible, elle sert aussi à examiner analogiquement les puissances du langage, que ce soit celui du poète, du sophiste ou du philosophe.</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Je procéderai ensuite à un examen rapide des définitions du sophiste, dans le dialogue du même nom, en montrant qu&rsquo;elles conduisent à mettre en évidence un problème ontologique qui est aussi celui de l&rsquo;image : paraître quelque chose et ne pas l&rsquo;être, difficulté qui rejoint celle du discours faux, qui dit quelque chose sans dire le vrai. Mais ce parallèle n&rsquo;est pas une identité, et il semblerait que Platon (ou l&rsquo;Étranger) ait cédé à quelque glissement métaphorique abusif en rangeant le sophiste parmi les imitateurs fabricants d&rsquo;images.</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Je tâcherai enfin de justifier cette classification en précisant le rôle déterminant et structurant du non-être, dont l&rsquo;approche développée dans le dialogue constitue une innovation spéculative de la pensée platonicienne. Nous verrons que l&rsquo;exploration de la forme du non-être permet d&rsquo;éclairer ce que fait le sophiste, ou plutôt ce qu&rsquo;il ne fait pas, puisque son discours exclut d&rsquo;y faire référence, à l&rsquo;instar de l&rsquo;image elle-même.</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;"><span style="text-decoration: underline;">Bibliographie</span> :</span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #333333;"> <span style="font-family: Georgia, serif;">1. Textes :</span></span></p>
<ul>
<li><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;"><i>Le Sophist</i>e, éd. et trad A. Diès, Les Belles Lettres, nombreuses rééditions, Paris (ou <i>Le Sophiste</i>, trad. N. Cordero, GF, 1993, Paris)</span></span></li>
<li><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;"><i>La République</i>, trad. P. Pachet, Folio, 1996, Paris  (notamment livre X, 595a-605c)</span></span></li>
</ul>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #333333;"> <span style="font-family: Georgia, serif;">2. Littérature secondaire :</span></span></p>
<ul>
<li><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Dixsaut Monique, « La dernière définition du sophiste, <i>Sophiste</i>, 265 b-268 d », dans M. Dixsaut, <i>Platon et la question de la pensée</i>, Paris, Vrin, 2000, p. 271-309.</span></span></li>
<li><span style="color: #333333;">––<span style="font-family: Georgia, serif;">, « La Négation, le Non-être et l’Autre dans le <i>Sophiste</i> », dans M. Dixsaut, <i>Platon et la question de la pensée</i>, Paris, Vrin, 2000, p. 225-270.</span></span></li>
<li><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">O’Brien Denis, <i>Le Non-Être, Deux Études sur le </i>Sophiste <i>de Platon</i>, Sankt Augustin, Academia Verlag, 1995.</span></span></li>
<li><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Teisserenc Fulcran, « <i>Consonnes et voyelles : les fonctions de l’Être et de l’Autre dans le Sophiste (251a-259e) de Platon », Dialogue, Canadian Review of Philosophy</i>, XLVI, II, 2007, p. 1-34.</span></span></li>
<li><span style="color: #333333;">––<span style="font-family: Georgia, serif;">, <i>Langage et image dans l’œuvre de Platon</i>, Paris, Vrin, 2010.</span></span></li>
<li><span style="color: #333333;">––<span style="font-family: Georgia, serif;"><i>, Le</i> Sophiste d<i>e Platon</i>, Paris, PUF-Cned, 2012.</span></span></li>
<li><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Georgia, serif;">Villela-Petit Maria, « La question de l’image artistique dans le Sophiste », dans P. Aubenque (dir.), <i>Études sur le </i>Sophiste <i>de Platon</i>, recueillies par M. Narcy, Napoli, Bibliopolis, 1991, p. 53-90.</span></span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>campagne d&#8217;inscription aux préparations des concours internes 2014-2015</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 17:44:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[S. Robert]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Plan Académique de Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Préparation agrégation]]></category>
		<category><![CDATA[Préparation Capes]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre du Plan Académique de Formation, la campagne d&#8217;inscription aux préparations des concours internes de philosophie (capes et agrégation) se déroulera : du 18 avril au 16 mai 2014. &#160; Important : une préparation spécifique au dossier RAEP est également ouverte. Mais une seule inscription se retenue&#8230; Les modalités d&#8217;inscription sont les suivantes, depuis [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du Plan Académique de Formation, la campagne d&rsquo;inscription aux préparations des concours internes de philosophie (capes et agrégation) se déroulera : <b>du 18 avril au 16 mai 2014</b>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/04/2014_prep_conc_2.png"><img class="aligncenter  wp-image-1120" alt="2014_prep_conc_2" src="http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/04/2014_prep_conc_2.png" width="400" height="565" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Important : une préparation spécifique au dossier RAEP est également ouverte. Mais une seule inscription se retenue&#8230;<br />
Les modalités d&rsquo;inscription sont les suivantes, depuis la page d&rsquo;accueil du site web académique :</p>
<ul>
<li> cliquer sur l&rsquo;onglet à droite &laquo;&nbsp;<b>mon espace</b>&laquo;&nbsp;. Il conviendra alors de saisir son identifiant, son mot de passe de messagerie académique, puis de</li>
<li> cliquer dans la colonne à gauche sur <b>&laquo;&nbsp;mes applications-mes outils&nbsp;&raquo;</b>, et en bas dans le carré de couleur bleu<b> &laquo;&nbsp;GAIA individuel&nbsp;&raquo;.</b></li>
<li>Sur la page d’accueil<b> </b>de GAIA, cliquer sur « <b>inscription individuelle</b> » puis sur le bouton « <b>rechercher</b> ».</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Explication d&#8217;un passage de L&#8217;Œil et l&#8217;esprit (Pascal Blanchard)</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 08:48:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[S. Robert]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Plan Académique de Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Textes des conférences]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre du stage consacré à Merleau-Ponty, qui s&#8217;est déroulé à l&#8217;université François Rabelais de Tours les 10 et 11 juin 2013, Pascal Blanchard, professeur en CPGE au lycée Kleber de Strasbourg, est intervenu sur un texte de L&#8217;Œil et l&#8217;esprit. Il a eu l&#8217;amabilité de nous transmettre le texte de sa conférence. Qu&#8217;il en [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans le cadre du stage consacré à Merleau-Ponty, qui s&rsquo;est déroulé à l&rsquo;université François Rabelais de Tours les 10 et 11 juin 2013, Pascal Blanchard, professeur en CPGE au lycée Kleber de Strasbourg, est intervenu sur un texte de <i>L&rsquo;Œil et l&rsquo;esprit. </i>Il a eu l&rsquo;amabilité de nous transmettre le texte de sa conférence. Qu&rsquo;il en soit vivement remercié.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;">Explication de texte : extrait de l&rsquo;œil et l&rsquo;esprit</h3>
<h3 style="text-align: center;">de Maurice Merleau-Ponty (chapitre II)</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">« Le peintre «apporte son corps», dit Valéry. Et, en effet, on ne voit pas comment un Esprit pourrait peindre. C&rsquo;est en prêtant son corps au monde que le peintre change le monde en peinture. Pour comprendre ces transsubstantiations, il faut retrouver le coprs opérant et actuel, celui qui n&rsquo;est pas un morceau d&rsquo;espace, un faisceau de fonctions, qui est un entrelacs de vision et de mouvement.</p>
<p style="text-align: justify;">Il suffit que je voie quelque chose pour savoir la rejoindre et l&rsquo;atteindre, même si je ne sais pas comment cela se fait dans une machine nerveuse. Mon corps mobile compte au monde visible, en fait partie, et c&rsquo;est pourquoi je peux le diriger dans le visible. Par ailleurs il est vrai aussi que la vision est suspendue au mouvement. On ne voit que ce qu&rsquo;on regarde. Que serait la vision sans aucun mouvement des yeux, et comment leur mouvement ne brouillerait-il pas les choses s&rsquo;il était lui-même réflexe ou aveugle, s&rsquo;il n&rsquo;avait pas ses antennes, sa clairvoyance, si la vision ne se précédait en lui ? Tous mes déplacements par principe figurent dans un coin de mon paysage, sont reportés sur la carte du visible. Tout ce que je vois par principe est à ma portée, au moins à la portée de mon regard, relevé sur la carte du « je peux ». Chacune des deux cartes est complète. Le monde visible et celui de mes projets moteurs sont des parties totales du même Être.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet extraordinaire empiétement, auquel on ne songe pas assez, interdit de concevoir la vision comme une opération de pensée qui dresserait devant l&rsquo;esprit un tableau ou une représentation du monde, un monde de l&rsquo;immanence et de l&rsquo;idéalité. Immergé dans le visible par son corps, lui-même visible, le voyant ne s&rsquo;approprie pas ce qu&rsquo;il voit: il l&rsquo;approche seulement par le regard, il ouvre sur le monde. Et de son côté, ce monde, dont il fait partie, n&rsquo;est pas en soi ou matière. Mon mouvement n&rsquo;est pas une décision d&rsquo;esprit, un faire absolu, qui décréterait, du fond de la retraite subjective, quelque changement de lieu miraculeusement exécuté dans l&rsquo;étendue. Il est la suite naturelle et la maturation d&rsquo;une vision. Je dis d&rsquo;une chose qu&rsquo;elle est mue, mais mon corps, lui, se meut, mon mouvement se déploie. Il n&rsquo;est pas dans l&rsquo;ignorance de soi, il n&rsquo;est pas aveugle pour soi, il rayonne d&rsquo;un soi&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;énigme tient en ceci que mon corps est à la fois voyant et visible. Lui qui regarde toutes choses, il peut aussi se regarder, et reconnaître dans ce qu&rsquo;il voit alors l&rsquo;« autre côté » de sa puissance voyante. Il se voit voyant, il se touche touchant, il est visible et sensible pour soi-même. C&rsquo;est un soi, non par transparence, comme la pensée, qui ne pense quoi que ce soit qu&rsquo;en l&rsquo;assimilant, en le constituant, en le transformant en pensée &#8212; mais un soi par confusion, narcissisme, inhérence de celui qui voit à ce qu&rsquo;il voit, de celui qui touche à ce qu&rsquo;il touche, du sentant au senti &#8212; un soi donc qui est pris entre des choses, qui a une face et un dos, un passé et un avenir&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Ce premier paradoxe ne cessera pas d&rsquo;en produire d&rsquo;autres. Visible et mobile, mon corps est au nombre des choses, il est l&rsquo;une d&rsquo;elles, il est pris dans le tissu du monde et sa cohésion est celle d&rsquo;une chose. Mais, puisqu&rsquo;il voit et se meut, il tient les choses en cercle autour de soi, elles sont une annexe ou un prolongement de lui-même, elles sont incrustées dans sa chair, elles font partie de sa définition pleine et le monde est fait de l&rsquo;étoffe même du corps. Ces renversements, ces antinomies sont diverses manières de dire que la vision est prise ou se fait du milieu des choses, là où un visible se met à voir, devient visible pour soi et par la vision de toutes choses, là où persiste, comme l&rsquo;eau mère dans le cristal, l&rsquo;indivision du sentant et du senti. »</p>
<p style="text-align: right;"><em>L&rsquo;Œil et l&rsquo;esprit</em> (1960), chap. II, p. 1594-1595.</p>
<p style="text-align: justify;">Merleau-Ponty considère ce qui dans la peinture peut amener à réviser la conception philosophique de la perception. Justement son texte ne parle pas de la représentation en général, mais de la vision. Cette vision ne consiste pas à s&rsquo;opposer des choses constituées en tableau comme dans toutes les métaphores qui hantent la philosophie s&rsquo;agissant de la représentation : les choses qui font face au sujet, l&rsquo;objet en vis-à-vis d&rsquo;un sujet qui contemple, un sujet qui rassemble dans une prise synthétique la diversité étalée et ramène les objets divers à l&rsquo;unité indivise de sa prise de conscience, dans un champ qui n&rsquo;est pas le monde, qui n&rsquo;a pas à être traversé et parcouru parce qu&rsquo;il se possède parfaitement lui-même. Le texte de Merleau-Ponty ne parle pas de cette généralité philosophique de la représentation, mais s&rsquo;attarde à la vision en tant d&rsquo;abord qu&rsquo;elle se fait par les yeux, et plus largement en tant qu&rsquo;elle est intimement liée à ce corps explorateur de celui qui voit. La vision est liée à des projets moteurs. Il s&rsquo;agit d&rsquo;analyser ce couplage de la puissance de voir et de la puissance de se mouvoir. Avant même qu&rsquo;on puisse dire qu&rsquo;on se représente, il y a une subjectivité, plus originale, plus fidèle à la couche primordiale des phénomènes, qui pourrait se dire davantage dans un « je peux » que dans un je pense ». Ce « je peux » pourrait donner lieu dans deux ordres de phénomènes qui se répondent, tout aussi bien à une série de profils qui s&rsquo;annoncent les uns les autres, chacun ayant le style qui donne la certitude d&rsquo;une continuation cohérente en d&rsquo;autres à venir, qu&rsquo;à une suite de tentatives exploratoires au bout desquelles deviennent imminentes les possibilités qui les continuent, « à portée ». La vision du peintre qui ajoute du visible au visible, qui ajoute au visible celui où il est rendu visible, met également en évidence une autre réforme nécessaire de la philosophie de la représentation : le voyant ne survole pas la scène représentative, il ne s&rsquo;en exclut pas justement pour pouvoir être la condition de constitution de tout ce qui lui apparaît, lui-même n&rsquo;apparaissant pas dans ce qu&rsquo;il se fait apparaître ; il a, au contraire, une communauté de nature avec le monde auquel il est inhérent. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un tableau à déployer sous un regard constitutif qui ne se voit plus lui-même, mais d&rsquo;un monde à explorer dont le voyant fait partie, au sens que les éthologues ont rendu familier, terrain de frayage et d&rsquo;exploration qui a une sorte d&rsquo;apparentement avec les mœurs et les conduites familières d&rsquo;une espèce donnée. Merleau-Ponty dans cet extrait révèlera ainsi la seconde idée qui transforme toute la philosophie de la représentation, toutes les Dioptriques : le voyant et le visible sont de même étoffe. Le voyant ne vient pas d&rsquo;ailleurs ; il n&rsquo;a pas à être d&rsquo;une autre nature pour éclairer à lui-même un réel obscur selon la compacité de l&rsquo;en-soi.  [&#8230;]</p>
<p style="text-align: justify;">Consulter l&rsquo;explication de texte dans son intégralité (PDF) :  <a href="http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/02/explication_Oeil_et_Esprit.pdf">explication_Oeil_et_Esprit</a></p>
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		<title>17-18 mars : stage sur le vivant (Tours)</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 08:17:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[S. Robert]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Plan Académique de Formation]]></category>

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		<description><![CDATA[  Lieu : Université François Rabelais, rue des Tanneurs, Tours &#160; Lundi 17 mars Matin : Olivier Brosseau (9h30-12h30, BU, 5ème étage) Docteur en biologie, spécialisé en édition et en communication scientifique « Les créationnismes de part et d&#8217;autre de l&#8217;Atlantique »  Le mot « créationnisme » apparaît à la fin du 19e siècle pour désigner des mouvements anti-évolutionnistes [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h1 align="CENTER"><span style="font-size: medium;"> </span></h1>
<p>Lieu : Université François Rabelais, rue des Tanneurs, Tours</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Lundi 17 mars</h3>
<h5>Matin : Olivier Brosseau (9h30-12h30, BU, 5ème étage)</h5>
<p align="JUSTIFY">Docteur en biologie, spécialisé en édition et en communication scientifique</p>
<h4>« Les créationnismes de part et d&rsquo;autre de l&rsquo;Atlantique »</h4>
<p align="JUSTIFY"> Le mot « créationnisme » apparaît à la fin du 19<sup>e</sup> siècle pour désigner des mouvements anti-évolutionnistes nés dans des Églises évangéliques du sud des États-Unis. Ces oppositions se sont développées parallèlement à l’acceptation de plus en plus large, au sein de la communauté scientifique, de la théorie de l’évolution proposée en 1859 par le naturaliste Charles Darwin (1809-1882) et à sa diffusion dans la société. Au fil de décennies, le créationnisme s’est diversifié, depuis les positions strictement anti-évolutionnistes jusqu’à des approches très sophistiquées qui brouillent intentionnellement la frontière entre science et religion pour imposer leur vision religieuse du monde dans la société.</p>
<p align="JUSTIFY">Au-delà de leur diversité contemporaine, tous les créationnismes se caractérisent par leur volonté de réintroduire une transcendance dans l’explication scientifique du monde réel et de son origine pour justifier une vision du monde conforme à certains dogmes religieux. Leur démarche est donc politique. Très organisés et médiatisés aux États-Unis, ils sont souvent considérés comme un problème essentiellement nord-américain. Pourtant, l&rsquo;Europe &#8211; y compris la France &#8211; est concernée par divers mouvements créationnistes. Le Conseil de l’Europe s’en est d’ailleurs inquiété en 2007 dans un rapport intitulé « Les dangers du créationnisme dans l’éducation ».</p>
<p align="JUSTIFY">L&rsquo;enquête réalisée contribue donc à déconstruire certaines idées reçues qui sont encore très répandues dans les médias et dans l&rsquo;opinion de la majorité des Français à propos du créationnisme. En définitive, il ressort que la problématique du créationnisme est à la croisée de questions sociétales majeures, comme le rôle politique des religions, la privatisation de l’enseignement et la place de la science dans une démocratie.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Bibliographie</span><span style="line-height: 1.5em;"> :</span></p>
<ul>
<li>Cyrille Baudouin et Olivier Brosseau, <i>Enquête sur les créationnismes. Réseaux, stratégies et objectifs politiques</i> (Préface de Guillaume Lecointre), Belin, 2013.</li>
<li>« Cette étrange fondation Templeton », O. Brosseau et C. Baudouin, dans <i>Les dossiers de La Recherche</i>, « Dieu et la science », 48, avril 2012.</li>
<li>« Évolutionnisme(s) et créationnisme(s) », O. Brosseau et M. Silberstein, dans<i> Les mondes darwiniens : l’évolution de l’évolution</i>, T. Heams, P. Huneman, G. Lecointre, M. Silberstein (dir.), Éditions Matériologiques, 2011 (nouvelle édition revue et augmentée). Pour en savoir plus : http://www.materiologiques.com/Les-mondes-darwiniens-L-evolution</li>
</ul>
<h6></h6>
<h6><a href="http://philosophie.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/wp-content/uploads/2014/02/O.Brosseau_polycopié_créationnismes+EM_mars2014.pdf">O.Brosseau_polycopié_créationnismes+EM_mars2014 (8 Mo)</a></h6>
<h5></h5>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<h5>Après-midi : Francesca Merlin (14h-17h, salle 80)</h5>
<p align="JUSTIFY">Chargée de recherche (CR2) à l&rsquo;IHPST (CNRS). Elle vient de publier <i>Mutations et aléas. Le hasard dans la théorie de l’évolution</i>, chez Hermann.</p>
<h4 align="JUSTIFY"> <b>« L’évolution au-delà de l’hérédité génétique : analyse multidimensionelle d’un changement scientifique »</b></h4>
<p align="JUSTIFY">La récente prise en compte de plusieurs mécanismes d’hérédité non génétique (dits épigénétiques, parentaux, écologiques et culturels) remet en cause la vision traditionnelle d’une hérédité uniquement génétique, au cœur de la « Synthèse Moderne », cadre théorique actuel de la biologie évolutionnaire. Dans quelle mesure une telle remise en cause entraîne-t-elle un véritable bouleversement des fondements de ce cadre théorique ? Répondre à cette question requiert d’analyser plusieurs dimensions (conceptuelle, épistémologique, méthodologique) de la transformation que connaissent aujourd’hui les sciences de l’évolution. Notre intervention se concentrera sur les changements que les avancées récentes dans l’étude de l’hérédité non génétique entraînent en matière de concepts (en particulier, les concepts d’hérédité, d’information, d’évolution et de variation aléatoire). Nous les examinerons en essayant de mettre en évidence l’impact de ces changements sur les principes explicatifs et prédictifs de biologie de l’évolution, ainsi que sur les méthodes théoriques et expérimentales mobilisées dans ce cadre. Nous tâcherons ensuite à évaluer l’impact de ces changements divers sur la théorie de l’évolution dans son ensemble afin de saisir la nature et la portée de sa transformation actuelle.</p>
<p align="JUSTIFY"> <span style="text-decoration: underline;">Bibliographie</span></p>
<ul>
<li><i>L’hérédité sans gènes. Comment l’environnement rebat les cartes</i>, Dossier Pour la Science, Hors-Série, Octobre-Décembre 2013.</li>
<li>Danchin E, Charmantier A, Champagne FA, Mesoudi A, Pujol B, Blanchet S (2011), Beyond DNA: Integrating inclusive inheritance into an extended theory of evolution, <i>Nature Reviews Genetics</i>, 12: 475-486.</li>
<li>Mameli M (2005), The inheritance of features, <i>Biology and Philosophy</i>, 20: 365-399.</li>
<li>Merlin F (2010), On Griffiths and Gray’s concept of expanded and diffused inheritance’, <i>Biological Theory</i> (Barberousse A, Merlin F &amp; Pradeu T (dir.) “Developmental Systems Theory, Thematic Section”), 5(3): 206-215.</li>
<li>Pigliucci M (2009), Avons-nous besoin d’une « synthèse évolutive étendue » ?, dans <span style="color: #262626;">T Heams et al (dir.), </span><span style="color: #262626;"><i>Les Mondes darwiniens</i></span><span style="color: #262626;">. </span><span style="color: #262626;"><i>L’évolution de l’évolution</i></span><span style="color: #262626;">, Paris : Syllepse.</span></li>
<li>Pigliucci M et Müller GB (eds.) (2010), <i>Evolution: The Extended Synthesis</i>, Cambridge, Massachusetts: The MIT Press.</li>
</ul>
<p>A écouter : <a href="http://www.franceculture.fr/emission-continent-sciences-le-jeu-du-hasard-et-des-mutations-dans-l%E2%80%99histoire-des-vivants-2014-02-03">« Le jeu du hasard et des mutations dans l’histoire des vivants »</a> (émission du 3 février 2014 de   « Continent Sciences » sur France Culture). Avec F. Merlin et Jean Gayon</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<h3>Mardi 18 mars</h3>
<h5>Matin : Etienne Bimbenet (9h30-12h30, Amphi 2 « Claude Doubinsky »)</h5>
<p>Maître de conférences à l’université Jean Moulin (Lyon 3)</p>
<h4>« L’homme, un vivant spécifique ?»</h4>
<p align="JUSTIFY">C’est un fait d’époque: notre sensibilité à l’égard des animaux s’affine, tendant à les intégrer toujours plus étroitement au cercle de la considération morale. Les défenseurs de la &laquo;&nbsp;libération animale&nbsp;&raquo; (P. Singer) ou du &laquo;&nbsp;droit des animaux&nbsp;&raquo; (T. Regan) entendent fonder cette intégration sur l’exhibition de capacités mentales communes aux hommes et aux animaux, comme la sensibilité (<i>sentience</i>) ou le fait d’être &laquo;&nbsp;sujet d’une vie&nbsp;&raquo;. Une telle stratégie s’appuie, corrélativement, sur la révocation d’un propre de l’homme réputé cautionner notre maltraitance ancestrale de l’animal. Est-ce la bonne manière de faire? On tentera de défendre ici une approche différente, assumant une forme d’anthropocentrisme dont on montrera qu’il est constitutif de notre rapport à l’animal. Bien loin de nous pousser à renier le propre de l’homme, le respect de l’animal commence au contraire par une considération sérieuse de ce propre. Ce n’est pas seulement qu’un respect de vérité commence par la connaissance précise de ce que sont et l’homme et l’animal; c’est en outre que l’attachement de l’homme à lui-même et à ce qu’il s’attache représente en réalité le seul fondement possible d’une communauté sincère.</p>
<p> <span style="text-decoration: underline;">Bibliographie</span> :</p>
<ul>
<li><i>Nature et humanité. Le problème anthropologique dans l&rsquo;oeuvre de Merleau-Ponty</i>, Vrin, 2004</li>
</ul>
<p><i>L&rsquo;animal que je ne suis plus: philosophie et évolution</i>, Gallimard, Folio-Essais, 2011</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5>Après-midi : Maël Lemoine (14h-17h, BU, 5ème étage)</h5>
<p>Maître de conférences à l’université de Tours.</p>
<h4>« la maladie est-elle un concept biologique?  »</h4>
<p>Trente ans après Le normal et le pathologique, de Canguilhem, le débat sur la nature de la santé et de la maladie a connu un rebondissement inattendu. Alors que Canguilhem maintenait unis les deux versants du concept de maladie, biologique et axiologique, la solution qu&rsquo;il proposait éclate et deux camps naissent : d&rsquo;un côté, les naturalistes, pour qui &laquo;&nbsp;maladie&nbsp;&raquo; désigne un fait naturel d&rsquo;abord, de l&rsquo;autre, les normativistes, pour qui &laquo;&nbsp;maladie&nbsp;&raquo; désigne essentiellement un état jugé indésirable. Le camp normativiste est aujourd&rsquo;hui largement dominant, et pourtant, une poignée de philosophes persistent à considérer le concept de maladie comme essentiellement scientifique. Leur position est-elle défendable ?</p>
<p><span style="line-height: 1.5em;">Bibliographie:</span></p>
<p><span style="line-height: 1.5em;">E. Giroux, M. Lemoine (éd.), Philosophie de la médecine: santé, maladie, pathologie, Vrin, Paris, 2012.</span></p>
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		<title>Plan Académique de Formation 2013-2014 : inscriptions jusqu&#8217;au 30 septembre</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Sep 2013 19:03:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[S. Robert]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Plan Académique de Formation]]></category>

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		<description><![CDATA[La campagne d&#8217;inscription au Plan Académique de Formation est ouverte et se terminera le 30 septembre. Au programme (les dates seront précisées ultérieurement) : &#8211; Lecture philosophique : Platon &#8211; Étude d&#8217;une notion : le vivant &#160; Pour s&#8217;inscrire : 1) se connecter directement sur GAIA (les identifiants et mot de passe sont ceux de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La campagne d&rsquo;inscription au Plan Académique de Formation est ouverte et se terminera le<strong> 30 septembre</strong>.</p>
<p>Au programme (les dates seront précisées ultérieurement) :</p>
<p>&#8211; Lecture philosophique : Platon</p>
<p>&#8211; Étude d&rsquo;une notion : le vivant</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour s&rsquo;inscrire :</p>
<p>1) se connecter directement sur <a href="https://fim-hn-01.orion.education.fr/sso/userInputService?AC=BASIC&amp;TGT=https%3A%2F%2Ffim-hn-01.orion.education.fr%2Fgaia%2Fgaorl%2Fprive%2Fcentrale&amp;IDP=urn%3Afi%3Aac-orleans%3Ahn01%3A1.0&amp;SP=urn%3Afs%3Aorion%3Ahn01%3A1.0">GAIA</a></p>
<p>(les identifiants et mot de passe sont ceux de la messagerie académique)</p>
<p>2) sélectionner <a href="https://extranet.ac-orleans-tours.fr/arena/pages/accueill.jsf#">Gestion des personnels</a> dans la colonne de gauche, puis <a href="https://extranet.ac-orleans-tours.fr/mdp/redirectionhub/redirect.jsp?applicationname=gaia_priv">GAIA &#8211; Accès individuel</a></p>
<p>3) Sur GAIA, choisir <a href="https://extranet.ac-orleans-tours.fr/mdp/redirectionhub/redirect.jsp?applicationname=gaia_priv">Inscription individuelle</a></p>
<p>4) Cliquer sur <a href="https://extranet.ac-orleans-tours.fr/mdp/redirectionhub/redirect.jsp?applicationname=gaia_priv">Rechercher</a>. Pour Platon, l&rsquo;identifiant du dispositif est 13A0183241 ; pour le vivant, c&rsquo;est 13A0183242</p>
<p>5) Penser à hiérarchiser vos vœux&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il existe une autre procédure (celle indiquée sur le mail de la Dafop transmis par les établissements), mais elle est plus longue&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
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